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TUPP' ou la coupeuse de feu

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En 2011, alors que plusieurs de ses proches font face à la crise à grand renfort de ventes à domicile, Angélique Clairand va, avec son équipe, à la rencontre d’anonymes : vendeuses, monitrices ou concessionnaires, au sein d’une entreprise leader du secteur. Tupperware !

Elle confie les paroles recueillies à Nasser Djemaï, qui s’en saisit pour écrire un conte d’aujourd’hui, à la fois drôle et cruel. Tupp’ nous mène sur les pas d’une femme presque ordinaire... qui rêve d’un destin extraordinaire.

Cette femme, c’est Stéphanie Bugeaud, coupeuse de feu. Propulsée dans le monde merveilleux et vertigineux de Tupp’, elle est animée par un seul et unique objectif : s’en sortir - et pourquoi pas réussir - grâce à la vente à domicile ! Pour y parvenir, elle devra passer du silence à la parole, de l’ombre à la lumière.

Elle se laisse peu à peu happer par cette boîte hermétique, l’impérissable, celle qui dure... Quand elle en ouvre le couvercle, les blessures et les secrets enfouis s’échappent pour laisser apparaître l’espoir d’une vie meilleure, d’un monde fabuleux accessibles à tou(te)s !

 

Laboratoire de recherche avec les élèves de 2nde bac pro vente du Lycée professionnel Jean Jaurès de Grenoble en partenariat avec l’Amphithéâtre de Pont de Claix. En confrontant le point de vue de jeunes élèves nouvellement formés à la vente sur le texte de Nasser Djémaï en cours d’écriture, Angélique Clairand a pu développer le parcours de Stéphanie Bugeaud à partir des expériences vécues de jeunes apprentis vendeurs et / ou commerciaux.

 

Atelier théâtral et culinaire en partenariat avec la Scène Nationale 61 et des membres de l’association la boîte aux lettres (action de prévention contre l’illétrisme) ainsi que des comédiens amateurs proposé par Angélique Clairand et Cécile Bournay :

« On ne soupçonne pas nos propres expériences du quotidien, que ce soit dans l’usage des objets qui nous appartiennent, nos propres recettes de cuisine, nos chansons, nos rêves comme des moments théâtraux possibles. Toutes les saveurs, celles qui s’enracinent dans la mémoire, la coutume, celles qui s’ancrent dans le terroir (son territoire), c’est tout cela que nous avons aborder durant ce stage.

A travers leur propre boîte, les participants nous ont raconté leurs souvenirs, ceux qui évoquent la famille, l’enfance. Ces autoportraits improvisés, en lien avec le public ont permis «d’alimenter» le spectacle présenté en mai 2014 à la Scène Nationale 61. »